Au temps des guitares corses

FESTIVAL MONTE LE SON DES BIBLIOTHÈQUES SPÉCIAL GUITARE

Ξ SAMEDI 2 Décembre 2017 à 15h Ξ

PROJECTION : Au temps des guitares

de Dominique Lanzalavi

cabarets corses

suivie d’un CONCERT de Jérôme Ciosi

ciosi officiel

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Rencontre / dédicace avec Yannick Haenel

Ξ Samedi 14 octobre 2017 à 15h Ξ
20751Pour son roman « Tiens ferme ta couronne » publié aux éditions Gallimard dans la collection L’Infini, en lice pour le prix Goncourt.

« Les affres d’un scénariste maudit qui va rencontrer son héros  le cinéaste Michael Cimino. Un roman cocasse et réussi. (…)  Une fois encore, la dérive donne des ailes à un Yannick Haenel dont la fièvre et la ferveur littéraire sont communicatives. Son écriture, fluide et virtuose, fait des merveilles. »

Alexandre Fillon (Lire)

« Flottant entre cauchemar et extase, son héros, prince à la couronne mal assurée, est maniaque, exubérant, drôle, imprévisible. Ses élans excessifs, ses pensées obsessionnelles, son style expressionniste constituent une excellente cure contre l’intimisme dépressif de cette rentrée littéraire. »

Frédéric Pagès (Le Canard enchaîné)

« C’est un livre fou, génial, addictif et sombrement poétique. L’alcool coule à flots et les phrases pétillent. Avec « Tiens ferme ta couronne », Yannick Haenel tient son odyssée. Une odyssée à la poursuite de Herman Melville, de Michael Cimino, d’un dalmatien nommée Sabbat, de la déesse Diane et de tant d’autres – autant dire que le roman n’est pas résumable. Chaque page contient une ­pensée ou une phrase qu’il faudrait noter sur un livre d’or. Une, au ­hasard, qui dit quelque chose du personnage : « L’essentiel ne réside pas forcément dans ce qui nous éclaire, mais dans une approche, parfois nécessaire, de l’obs­curité. » »

Mohammed Aïssaoui (Le Figaro)

 

EN PARTENARIAT AVEC LA LIBRAIRIE A TOUT LIRE

1917, l’année rouge du peuple russe

CONFÉRENCE d’Alexandre Sumpf

Ξ Samedi 7 octobre 2017 à 15h Ξ

17909Les « dix jours qui ont ébranlé le monde »  sont le fruit d’une gestation de plusieurs mois qui a changé la face de la Russie. À l’image sommaire d’un évènement unique, mythique,  il faut substituer le tableau plus complexe d’une énergie révolutionnaire enfiévrant une nation entière. Une Russie multiple sur le plan culturel et dont les écarts sociaux engendrent une opposition croissante entre paysans, ouvriers, bourgeoisie et aristocratie, amorçant des révoltes sociales et nationales et une instabilité politique croissante qui conduira à Octobre 1917.

Alexandre Sumpf, Maître de conférences en Histoire contemporaine, membre junior de l’Institut Universitaire de France, chercheur associé à l’EHESS. Il est l’auteur de La Russie et les Russes en révolutions (Perrin, octobre 2017).

Promenade : Ménilmontant, entre vie de village et ville moderne

Ξ Samedi 30 Septembre 2017 à 10H30 Ξ

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Le Musée Carnavalet vous propose de retrouver l’histoire de Paris au fil des rues.

Ces promenades intitulées « Paris dans ses quartiers » permettent de découvrir les richesses insoupçonnées de la capitale.

La bibliothèque Oscar Wilde, en partenariat avec le Musée Carnavalet, propose aux lecteurs une promenade dans son quartier :

Ménilmontant, entre vie de village et ville moderne

Au départ du parc de Belleville, à 120m d’altitude, cette promenade retrace l’histoire de l’ancien village de Ménilmontant. Depuis ses pentes abruptes dominant Paris, exploitées naguère pour leurs carrières de gypse et leurs sources, ce parcours, entre ruelles étroites, vieux bistrots et cités jardins, permet de découvrir l’identité historique du quartier annexé en 1860 et d’appréhender son développement au fil des siècles.

Rendez-vous à 10h30 au Belvédère du parc de Belleville (accès par la rue Piat, la rue des Envierges ou la rue du Transvaal)

Durée : 1h30

Rencontre Théâtre

Avec Yannick Haenel, écrivain, Arthur Nauzyciel, metteur en scène, et Laurent Poitrenaux, comédien

Ξ Vendredi 16 juin 2017 à 17h Ξ

A l’occasion de la programmation au Théâtre de La Colline de « Jan Karski, mon nom est une fiction » du 8 au 18 juin.

Varsovie, 1942. La Pologne est dévastée par les nazis et les Soviétiques. Jan Karski est un messager de la Résistance polonaise auprès du gouvernement en exil à Lond res. Il rencontre deux hommes qui le font entrer clandestinement dans le ghetto de Varsovie afin qu’il dise aux Alliés ce qu’il a vu et qu’il les prévienne que les Juifs d’Europe sont en train d’être exterminés. Jan Karski traverse l’Europe en guerre, alerte les Angla is et rencontre le président Roosevelt en Amérique. Mais son appel restera sans suite. Après presque quarante années de  silence, il accepte de témoigner à nouveau dans le  film Shoah de Claude Lanzmann.

Le destin extraordinaire de cet homme, confronté à la passivité des démocraties alliées face au génocide organisé par les nazis, interroge Yannick Haenel qui écrit, en 2009, un roman construit en trois temps: celui de la parole filmée qu’il retransc rit, celui de l’autobiographie de Karski et, enfin, celui de l’imaginaire du romancier qui fait parler le héros au présent.

Troublé par ce livre, Arthur Nauzyciel a décidé de l’adapter pour la scène, persuadé que « s’il n’y a pas de limites à la littérature », il ne peut y en avoir au théâtre. Comme à son origine, le théâtre peut faire entendre la voix de ceux qui n’en ont plus et transmettre au plus grand nombre cette tragédie du silence imposé. Au moment où les témoins de l’Holocauste disparaissent, le temps du relais est venu.

« Jan Karski, mon nom est une fiction » a reçu, à sa création en 2012, le prix Georges-Lerminier du Syndicat de la critique et Laurent Poitrenaux le prix Beaumarchais du meilleur comédien pour son interprétation.

Pour aller plus loin, la présentation du spectacle par Arthur Nauzyciel : http://www.theatre-video.net/video/Entretien-avec-Arthur-Nauzyciel