Portraits parlés : restitution publique

Ξ Mercredi 14 février 2018 à 19h Ξ

Un atelier écriture / théâtre / vidéo pour libérer la parole de femmes sans voix autour de Too much time, livre culte de Jane Evelyn Atwood, avec Fatima Soualhia Manet, metteuse en scène.

Jane Evelyn Atwood a photographié de 1989 à 1998 des femmes en prison, en Europe et aux États-Unis. Fatima Soualhia Manet a invité une dizaine de lecteurs de la bibliothèque Oscar Wilde à découvrir ce livre choc Too much time.

Ensemble, ils ont retenu certains clichés, choisi des textes dramatiques répondant à ces images, les ont mis en voix, en jeu en mouvement. Un processus de création à partir d’éléments réels et fictifs pour (re)donner la parole à ces femmes incarcérées.

Portraits parlés est un projet de transmission artistique mené par les Plateaux sauvages en partenariat avec la bibliothèque Oscar Wilde.

Entrée libre sur réservation par e-mail.


 

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Cycle de rencontres : Qui croyons nous être ?

Deuxième rendez-vous : « Ce qui nous construit »

Ξ Vendredi 26 janvier 2018 à 17h Ξ

La bibliothèque Oscar Wilde et le Théâtre de La Colline vous invitent à un cycle de rencontres avec des auteurs et metteurs en scène programmés cette année, trois rendez-vous pour questionner nos identités : ce qui nous censure, ce qui nous construit, ce qui nous transforme.

bandeau-NL-MaisonLa deuxième rencontre réunit Julien Gaillard, auteur de la pièce La Maison et Simon Delétang, metteur en scène.

Primé par la Société des Gens de Lettres, le texte explore les thématiques de l’enfance et les souvenirs chaotiques que chacun d’entre nous en gardons.

Le duo nous fait voyager dans son univers grâce à trois personnages, trois frères, trois hommes à différentes étapes de leurs vies qui nous replongent inéluctablement dans nos propres souvenirs d’enfance. Sont-ils la réminiscence de souvenirs d’adultes ? Quelles sont les dérives de la mémoire et quelles peurs véhiculent-elles ? Comment notre enfance construit les hommes et femmes que nous sommes aujourd’hui ?

Pièce jouée du 17 janvier au 11 février 2018 au Théâtre de La Colline.

Entrée libre, sur réservation.

Lecture / Rencontre avec Simon Diard

En partenariat avec Théâtre Ouvert

Ξ Samedi 20 janvier 2018 à 15h Ξ

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La bibliothèque propose une rencontre avec Simon Diard, autour de son écriture pour le théâtre, à l’occasion de la création de sa pièce La Fusillade sur une plage d’Allemagne, mise en scène par Marc Lainé, au Théâtre Ouvert, du 19 janvier au 10 février 2018, et présentée au Théâtre national de Strasbourg du 14 au 23 février 2018.

La rencontre sera animée par Pascale Gateau, responsable de la dramaturgie et conseillère artistique au Théâtre Ouvert.

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Simon Diard écrit pour le théâtre. Il est publié aux éditions Théâtre Ouvert / Tapuscrit.

Sa dernière pièce, Paranoid Paul (You stupid little dreamer), est nominée cette année au Prix des lycéens Bernard-Marie Koltès, initié par le Théâtre national de Strasbourg.

Entrée libre sur réservation.

Rencontre / dédicace avec Yannick Haenel

Ξ Samedi 14 octobre 2017 à 15h Ξ
20751Pour son roman « Tiens ferme ta couronne » publié aux éditions Gallimard dans la collection L’Infini, en lice pour le prix Goncourt.

« Les affres d’un scénariste maudit qui va rencontrer son héros  le cinéaste Michael Cimino. Un roman cocasse et réussi. (…)  Une fois encore, la dérive donne des ailes à un Yannick Haenel dont la fièvre et la ferveur littéraire sont communicatives. Son écriture, fluide et virtuose, fait des merveilles. »

Alexandre Fillon (Lire)

« Flottant entre cauchemar et extase, son héros, prince à la couronne mal assurée, est maniaque, exubérant, drôle, imprévisible. Ses élans excessifs, ses pensées obsessionnelles, son style expressionniste constituent une excellente cure contre l’intimisme dépressif de cette rentrée littéraire. »

Frédéric Pagès (Le Canard enchaîné)

« C’est un livre fou, génial, addictif et sombrement poétique. L’alcool coule à flots et les phrases pétillent. Avec « Tiens ferme ta couronne », Yannick Haenel tient son odyssée. Une odyssée à la poursuite de Herman Melville, de Michael Cimino, d’un dalmatien nommée Sabbat, de la déesse Diane et de tant d’autres – autant dire que le roman n’est pas résumable. Chaque page contient une ­pensée ou une phrase qu’il faudrait noter sur un livre d’or. Une, au ­hasard, qui dit quelque chose du personnage : « L’essentiel ne réside pas forcément dans ce qui nous éclaire, mais dans une approche, parfois nécessaire, de l’obs­curité. » »

Mohammed Aïssaoui (Le Figaro)

 

EN PARTENARIAT AVEC LA LIBRAIRIE A TOUT LIRE